Les petits romans

Parce que nos vraies vies ne sont pas toujours de grands romans, mais que dans nos vraies vies il y a plein de petits romans, un blog avec des petits romans de nos vraies vies et aussi des vrais romans qui racontent de fausses vies.
Vous n'avez pas tout compris? le mieux c'est encore de lire...

vendredi 30 décembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-8

Suite du roman sur ce lien :
"Portrait de créature", chapitre3-8
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jeudi 29 décembre 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 19

Sur ce lien : "Je sais que je..." Roman chapitre 19, retrouvez la suite des aventures de Juliette.
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mardi 27 décembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-7

Suite du roman sur ce lien :
"Portrait de créature", chapitre3-7
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lundi 26 décembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-6

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"Portrait de créature", chapitre3-6
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samedi 17 décembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-5

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"Portrait de créature", chapitre3-5
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vendredi 16 décembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-4

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"Portrait de créature", chapitre3-4
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jeudi 15 décembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-3

Allez, "on" arrête de glandouiller et suite du roman sur ce lien :
"Portrait de créature", chapitre3-3
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vendredi 25 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-2

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"Portrait de créature", chapitre3-2
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jeudi 24 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 3-1

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"Portrait de créature", chapitre3-1
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mardi 22 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-8

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"Portrait de créature", chapitre 2-8
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jeudi 17 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-7

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"Portrait de créature", chapitre 2-7
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vendredi 11 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-6

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"Portrait de créature", chapitre 2-6
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jeudi 10 novembre 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 18

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mardi 8 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-5

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"Portrait de créature", chapitre 2-5
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vendredi 4 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-4

Suite du roman sur ce lien :
"Portrait de créature", chapitre 2-4
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jeudi 3 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-3

Suite du roman sur ce lien :
"Portrait de créature", chapitre 2-3
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mardi 1 novembre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-2

Suite du roman sur ce lien :
"Portrait de créature", chapitre2-2
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lundi 31 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 2-1

En ces temps de Halloween, Toussaint et autre fête des morts, "les petits romans" sont plus que jamais placés sous le signe de notre "créature" romanesque!
Donc, suite de votre feuilleton "gothique" ici:
"Portrait de créature", chapitre 2-1
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dimanche 30 octobre 2011

L'invitée du dimanche: " tête à tête avec soi-même"...et Mlle Joe

 Aujourd'hui, notre "invité(e) du dimanche" est Mlle Joe, amie du blog et grande joueuse de mots. Et comme une nouvelle n'arrive jamais seule, ne manquez surtout pas son blog, dont vous nous annonçons l'heureuse arrivée:
 plu'M'ots
Bienvenue à Mlle Joe!
 __________________

Tel magasine va vous suggérer de prendre soin de vous, va vous donner tel conseil pour prolonger l’été, tel autre va vous conseiller une liste de bonnes résolutions, oh et celui-là va dresser votre portrait de « quel(le)- stressé(e) êtes vous ? ». L’invitée du dimanche dans tout ça ? Et bien, loin de tout stress et agitation, loin des titres aguicheurs et vendeurs, elle vous propose quelques lignes, un moment rien qu’à vous…

------
C’est mon truc à mouuahahaha !!!

Tête à tête avec soi même sans se prendre la tête, pour que, pour une fois (ou deux, ou trois…) notre volonté soit fête !
Ça vous parle ? Non ?
*mondieumaisqu’estcequ’elleracontelà ?
« Ces petits moments rien qu’à nous » : c’est mieux ?

C’est l’heure de la rentrée, de la nostalgie, vous avez rangé la panoplie du parfait vacancier(e), le jour est plus court mais la journée plus longue (cherchez l’erreur !) le soleil décline, la lumière blanche et chaude de l’été laisse place à celle de l’automne (Y en a qui aiment, certes oui, mais pas beaucoup..). Le bon temps s’en va donc sur la pointe des pieds… rattrapez-le ! « Hep petit, reste donc un peu ici ! » (tirez sur la manche un peu plus fort s’il le faut !)

Oui oui c’est bien possible ! Alors que le train-train de tous les jours (ou plutôt, la locomotive) est reparti avec vous, voyageur dans la hâte, ces quelques mots glissés dans votre sac prennent tout leur sens !
 
Si l’on a trouvé un pilote pour sauver l’avion, l’on n’a pas encore trouvé le flic pour mettre le temps -ce serial kill’heure- derrière les barreaux… Rien ne presse mais en fait, tout passe… et au final « à chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps » ! Tout va trop vite ou trop lentement, tout va bien sauf que tout va mal, rêves/réalité/envies/obligations/certitudes/doutes/questions : tout se mêle, s’entremêle, se pêle-mêle pour nouer notre quotidien.
Et pourtant…pourtant, il existe un « bouton pause », ou plutôt… des centaines de millions de milliers. Chacun a le sien, secrètement gardé, malicieusement protégé, égoïstement dissimulé….
Appuyez donc !
….
Mais si !
….
Allez !
...

Tout s’arrête pour de bon, pour de vrai. Il n’y a plus rien, plus personne si ce n’est vous… rien que VOUS ! Voyez-vous ce que je veux vous dire ? Vous êtes vous, sans vous fourvoyer, sans plus vous en faire, sans plus avoir à vous justifier. VOUS.
Une minute, une heure, peu importe le temps, seul compte le moment…je parle de cet entre deux entre vous et…vous ! Le matin tôt, le soir tard, entre midi-deux… peu importe ! Vous avez votre pêché (fraisier, abricotier..) (pas) très mignon, cette chose/cet instant « DontOnNeDoitPasPrononcerLeNom ». Oh, inutile de lancer tout de go le boulet de canon « non pas moi ! » car la forteresse de ce jardin secret bien qu’invisible, existe !
Gardez donc vos masques pour ce bal des petites choses si cela vous rassure : mais vous ne craigniez rien puisque vous êtes hôte et maestro de la festivité !

-Compléter sa collection de capuchons de stylo, ou terminer sa cité imaginaire en pâte à modeler,
- Se délecter de ce pot « crème caramel » pour bébé…
ou de ce « fromage bien odorant mais tellement goûtu » avec un bol de chocolat chaud,
-Chanter à tue-tête « Ça plane pour moi » en dansant sur une chorégraphie empruntée aux Claudettes,
-Lire le dernier magazine de potins ou d’actus de musique pour ados,
-Regarder un Disney en tournicotant l’oreille de votre doudou (qui a passé les années, bien dissimulé dans sa cachette secrète-introuvable !),
-Tricoter ses propres chaussons,
-Faire les parcours de jeux pour enfants en s'croyant dans Fort Boyard,
-Faire déborder son bain de mousse et s’imaginer être la fée des eaux (ou le Roi du monde!)
-Passer en mode « grève du style » et enfermer la mode au placard le temps de quelques heures, d’une journée…
-Lire le dernier roman à l’eau de rose de « petite littérature » en s’identifiant à l’héroïne,
-S’installer à une terrasse, siroter un cocktail-de-la-mort-qui-tue et observer la gente masculine/féminine,
-Savourer un pot (entier) de glace vanille/cookies (ou chocolat, ou un gâteau au chocolat, ou le chocolat tout court) devant VOTRE film,
-Se laisser aller à l’appel de la balançoire du parc,
-Se faire un goûter « Kinder » ou « Malabar » (s’amuser avec la surprise, rire à la blague pas si drôle !)
- ….


Chhhhttt ! Non ne me dites rien, gardez-les, gardez votre secret, car… j’ai le même dans sa forme… Avec cette lecture, vous avez souri, et je sais que la prochaine fois que vous ferez ça ou ça (*remplacez le « ça » par la mention utile !), vous y penserez, à ces lignes…et, avec un petit sourire timide, vous rectifierez l’objection de départ par un « oui, c’est vrai », tout à votre bonne’heure !

On se comprend…. Alors, à bon lecteur….

Ps : ne voyez dans les exemples cités, que des…exemples dont la référence est non contractuelle avec l’auteure de ce paragraphe (ou pas entièrement, ou... pas tout à fait). Il me faut garder mes secrets à moi aussi :)


Si « Les deux grands secrets du bonheur sont le plaisir et l'oubli », alors… vous avez déjà fait la moitié du chemin…

Mlle Joe.
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vendredi 28 octobre 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 17

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jeudi 27 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-9

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"Portrait de créature", chapitre 1-9
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mercredi 26 octobre 2011

Les mots qui poétisent à nos oreilles


idée de post incongrue, lunaire et certainement somnambule, mais au fil de mes pensées insomniaques, ressassant une litanie de mots destinés à m'apaiser, l'idée m'est venu de parler des mots qu'on aime. De ces mots qu'on aime sans rimes ni raisons.
Petite explication: en lieu et place de moutons, je compte les mots qui m'inspirent. J'en fais parfois des colliers de "cadavres exquis" qui n'émerveillent que moi, mais dans ces moments là, le Pierrot lunaire n'est jamais bien loin.
Pourquoi ne pas compter les moutons? Parce que ça ne marche pas... et qu'il bêlent au fur et à mesure qu'ils passent dans ma tête! Avouez qu'un bêlement n'est pas la plus apaisante des mélodies... passons...
Je noterai au passage que compter ces mots qui dansent à mes oreilles ne m'endort pas plus puisque me voici installé devant mon écran, ma plus "belle plume virtuelle" prête à bondir.
Bref, venons en à l'essentiel. Que l'on aime certains mots pour leur signification (amour, paix, etc... bref, les réponses des miss Univers quoi!), ça se comprend. Mais, pour peu que l'on soit rêveur, enfant et ami de la musique, certains mots "sonnent" joliment à l'oreille... quand bien même leur signification serait risible ou atroce. C'est ainsi que des mots tels que "élégie", "abandon", "digitale" ou encore le célèbre "mélancolie" (bon, j'avoue avoir été, peut-être, dans ce dernier cas, influencé par sa signification) emplissent mes oreilles d'harmonie.
Pour citer d'autres mots-étrangers, ceux là- dès que j'ai entendu "breathe" ou "whisper", j'en ai perçu instinctivement la beauté évoquant le souffle et la légèreté. Comme quoi, certains mots parlent d'eux-mêmes, de par leur beauté. Et le "contigo" espagnol m'émeut à chaque fois, évoquant la force d'un lien, palpable dans le "t" qui se lie avec force avec le "g". On pourrait en citer bien d'autres, la liste est quasi sans fin.
A l'inverse, sans même savoir ce que le mot "prurit" voulait dire, je me doutais bien qu'un aussi moche son ne pouvait aller de pair qu'avec un truc qui gratte!! (au niveau laideur, notons tout de même la misogynie évidente de celui qui a inventé le mot "vulve", ne me dites pas que ce mot est beau à entendre, je ne vous croirais pas!lol)
Bref, petite note de post somnambule et rêveuse pour rêveurs de mots... Et vous? Quels sont les mots qui poétisent à vos oreilles?
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mardi 25 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-8

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"Portrait de créature", chapitre 1-8
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lundi 24 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-7

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vendredi 21 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-6

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jeudi 20 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-5

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mercredi 19 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-4

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lundi 17 octobre 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 16

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vendredi 14 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-3

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mercredi 12 octobre 2011

"l'ami Graine"...

Puisque ce blog est mon petit espace de liberté, je peux bien partager avec vous  l'amitié toujours pesante qui me lie avec Monsieur Graine. Ce monsieur, sans-gêne et fort peu discret, s'invite de façon récurrente dans ma boite crânienne et laisse le corps et l'esprit en lambeaux qui se régénèrent peu à peu, histoire que Mister Graine puisse tranquillement revenir.
L'ami Graine est un gros lourd et le pire, c'est qu'il n'en a strictement rien à battre... Quoique... Justement il bat! et même très très fort!!
Tout le monde a déjà eu mal au crâne ou peut du moins deviner ce que peut être une véritable, grande et parfaite migraine. Ceci dit, bien des gens s'imaginent que la migraine est un simple mal léger et superficiel point trop invalidant. Ces gens n'ont pas véritablement reçu la visite de Graine! Et, pour eux, le ou la migraineux(se) écroulé(e) dans le noir et le silence est quasiment un paresseux, ou du moins "quelqu'un qui s'écoute".
Et ben non les cocos!! Vous n'avez pas connu ça : migraine de Nietzsche !! Ok, la lecture de cet article est fort clinique et un peu aride, mais si vous n'êtes pas un vrai migraineux et que vous voulez avoir un tantinet soit peu d'empathie pour ceux qui le sont vraiment à donf, lisez bien le descriptif de cette migraine.
Je ne peux mieux décrire toutes les étapes et les particularités provoquées par la visite de Monsieur Graine.
Je vous préciserai simplement qu'une vraie grande belle migraine s'accompagne d'absolument tous les symptômes listés dans cet article!!
Et pour bien enfoncer le clou, histoire de voir si vous avez bien saisi (oui, je suis lourd aussi!lol), je vais reprendre un à un ces vêtements de plomb qui habillent mon ami malgré moi:
1/ troubles visuels, de la parole et de la concentration (en gros: vous ne voyez plus que des flashs lumineux qui piquent les yeux, vous ne savez plus lire et vous ne savez plus parler. Vous êtes... un légume!)
2/ douleurs intenses et répétées(le fameux "marteau piqueur") derrière l’œil, sur toute la moitié du crâne, le tout joyeusement accompagné de sensations de paralysies diverses et de paresthésies. Bien évidemment les douleurs irradient parfois dans tout le corps (ben oui, c'est tellement plus agréable!)
3/ vomissements, mal de mer, pertes de connaissance (no comment)
4/ le bruit, la lumière et les odeurs sont vos pires ennemis et vous torturent littéralement.
les sensations ressenties vous donnent l'impression d'être devenu ça! :
gore mais parlant!
Et pour corser le tout, sachez que ces joyeusetés durent souvent 24 ou 48 heures et même plus si affinités. Bref, vous ne pouvez rien faire pendant que Mister Graine vous cloue au lit (et ce, sans orgasme!) et vous vous sentez parfois complètement inutile (ben oui, Mademoiselle Déprime accompagne souvent l'ami Graine, c'est tellement mieux à plusieurs!lol)
Pour conclure, sachez que je suis bien évidemment conscient qu'il y a bien pire que les visites de Monsieur Graine en ce bas monde, bien bien pire. Mais, par pitié!lol, ne dites plus jamais que les vrais migraineux sont des gros paresseux! 
Ceci était mon petit combat du jour!lol










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mardi 11 octobre 2011

"Portrait de créature", chapitre 1-2


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"Portrait de créature", chapitre 1-2
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lundi 10 octobre 2011

Rêve et réalités...

Attention, ceci n'est pas tout à fait un post!
Enfin... du moins pas un post comme les autres. Ceci est en effet un post d'introduction...
Introduction à quoi donc? Et bien à une nouvelle aventure romanesque (dans le sens "nouveau roman") puisque je vous présente en avant-première mondiale un nouveau roman à suivre en épisodes (multiples et variés) sur le blog :"Portrait de créature".
La particularité de ce nouveau roman (très différent des aventures de Juliette dans "Je sais que...")  est de n'avoir nécessité aucune recherche ou introspection puisque l'histoire m'a sauvagement sauté à la gueule lors d'un rêve (ou cauchemar, comme vous pourrez juger).
Je suppose qu'il vous est tous arrivé de faire des rêves si puissants, si "scénarisés" que vous en perdiez le sens du réel et qu'au réveil (ou ce qu'on peut supposer comme tel), vous étiez alors pris d'une fugace et chancelante hésitation : "étais-je bien dans un rêve ou dans une réalité?"
Les méandres de notre inconscient et de notre cerveau sont tels que bien des rêves paraissent plus vivants que le réel... Si vivants qu'on aimerait parfois ne vivre que dedans... mais ceci est un autre problème.
Bref, "Portrait de créature" a été entièrement, et dans-presque-tous les plus infimes détails, concocté par le rêve.
Il ne me restait donc plus qu'à rédiger ce que la nuit m'avait conté... Ce qui est très difficile, mais je vais tenter l'exercice.
Bref, place à de nouvelles aventures dans un roman à caractère légèrement gothique, et pour ce faire, veuillez cliquez ici :
"Portrait de créature" chapitre 1-1

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vendredi 7 octobre 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 15

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jeudi 6 octobre 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 14

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mercredi 5 octobre 2011

"La fosse aux serpents"

Et oui, "les petits romans" plongés dans une vague de semi-vacances prolongée en pause forcée renaissent peu à peu de leurs cendres avec un post ciné au titre quasi apocalyptique.
Je prévoyais tout d'abord reprendre le blog avec un post sur "le petit Carla illustré" ou "comment décrypter notre première dame", ce qui n'est pas si évident que ça, croyez-moi!
Cependant, un film visionné il y a quelques mois courait et volait dans ma mémoire, un film si impressionnant d'intemporalité qu'il me fallait bien vous le présenter. Ce film date de 1948 et s'appelle donc "la fosse aux serpents" (en angliche : "the snake pit").
Je ne suis pas critique ciné et ne possède pas le vocabulaire technique ou le champ lexical approprié pour vous décrire les divers plans américains, fixes ou camerounais (ou autres!) ni les jeux de caméra, de travelling, etc... Mes compétences sont plutôt de l'ordre du "J'aime, j'aime pas!"
Je vais donc faire un léger effort explicatif car je concède que le "j'aime-j'aime-pas" est un peu court en somme.
Je dois tout d'abord vous conter (tel le barde paresseux que je suis) ce qui m'a amené à regarder ce film. Je suis pris, de temps en temps, de vagues de nostalgie et d'envie de films en noir et blanc où le crépitement de la caméra, le grésillement de la musique et le jeu parfois vieillot des acteurs  vous plongent directement dans un temps-que je n'ai bien sur pas connu-mais qui parle à tout amateur de soirée "cinéma de minuit" (oui, avec le générique que vous savez!) au coin du feu. Et là je m'enfile des tonnes de vieux films (spécialement ceux des années 30 et 40) parfois pas spécialement réussis. Le vieux film en N et B n'est pas forcément gage de qualité, les bouses ayant existé de tout temps, croyez-moi!
Puis, après un rapide passage sur la liste des films 40's d'Allociné, je décide de mater (un peu sans grand enthousiasme) "la fosse aux serpents". Le thème me paraissait intéressant, mais j'avoue que la présence de l'actrice principale, Olivia de Havilland, me laissait perplexe. Ben oui, dans ma grande non-culture ciné à donf, cette actrice ne m'avait laissé qu'un vague et pas top souvenir dans la méga-giga-superproduction de l'époque :"Autant en emporte le vent". Certes, ce film est quelque part un chef d’œuvre, mais il est aussi un peu trop mélo à l'eau de rose à mon goût et, même si je n'ai pas boudé mon plaisir en le voyant, assez inégalement joué. Quant à miss de Havilland, elle y est franchement nunuche!
Puis... visionnage de "la fosse aux serpents"... et je reste sans voix! Mille excuses à Melle de Havilland si elle parcourt ce post!! Car, le saviez-vous, cette légende de Hollywood est toujours vivante et réside même régulièrement en France.
Mille et mille excuses car elle est véritablement, dans ce film, une des plus puissantes actrices que j'ai jamais vue! Tout d'abord, sachez que ce film à la réalisation incroyablement moderne est volontairement sobre: sobriété des lieux, sobriété des lumières, sobriété du jeu, etc... Il est volontairement spartiate sans être aride. Les thèses psychologiques présentées dans le film sont les seules choses qui aient vieilli. Ce film ne "fait" absolument pas "années 40". Je ne pourrais même pas dire qu'il "fait moderne". Il est tout simplement, je le redis, intemporel. L'actrice, pas maquillée du tout, chose rare pour Hollywood, surtout à l'époque du glamour, présente tous les visages de la folie sans que le trait ne soit forcé à aucun moment. J'ai rarement vu un acteur faire évoluer son personnage  avec autant de force,  et en quelques secondes, sans presque changer quoi que ce soit de son expression physique. En fait, c'est tout simplement indescriptible. Le côté glaçant du film, presque clinique, vient appuyer cette sensation de "vertige venu d'on ne sait où". Le regard de l'actrice m'a trotté dans la tête jusqu'à maintenant, et c'est peut-être bien pour essayer de m'en défaire un peu que je glisse ici quelques phrases maladroites à propos de "la fosse aux serpents"...qui sait? lol.
Bref, cherchez-le, téléchargez-le et regardez-le. Ce n'est pas un divertissement, ce n'est peut-être pas un chef d’œuvre absolu (quoique!), mais c'est plus qu'un film... Intemporel je vous dis!!


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vendredi 26 août 2011

Pluies d'été


Vous connaissez maintenant tous ma phobie du soleil qui brule et irradie insolemment ses rayons telle une walkyrie, son épée. (cf le post "mondialement" connu : "J'aime pas le soleil!!!") M'enfin, comme dirait Gaston Lagaffe, quand même, autant de grisaille, de températures automnales et de flotte en un seul été, même moi ça commence à ne pas me plaire du tout du tout! Non mais! J'ai beau avoir tenté d'excuser Mister Été dans mon post précédent, c'est quand même pas une raison pour prendre des vacances quand on est sensé bosser. Que dirait-on si le père Noël ne bossait plus le 25 Décembre, hmm?!! (si! il existe!).
Ce mini coup de gueule passé, je partirai sur une note plus optimiste et légère. Petit préambule météo-poétique:
nous avons eu ces derniers jours un véritable temps d'été, du moins à Paris (soleil, 30°, nuits trop chaudes, métro qui pue, etc...).  Enfin... quand je dis "on", je veux parler de ceux qui sont restés à Paris, car , moi, je suis allé chercher le soleil à Londres! Autant dire que j'ai trouvé un soleil timide (mais présent) et des températures très très douces, entrelacées de quelques ondées somme toute très supportables, un été londonien, quoi! Et les anglais étaient en tongs et t-shirt par 20°, là où les cagoles en fourrure de Nice auraient été congelées sur place (bonne mère!). Moi, ça m'allait très bien.
Entre parenthèses, les anglais bouffent italien et j'ai acheté un t-shirt que je ne résiste pas à vous montrer:
oui, je le mettrai tous les jours! Where is the problem?!
Je pense que vous êtes ravis de tout savoir sur mes achats, ma vie, mon œuvre passionnantes!lol
Bref, une fois rentré à Paris "le ville de l'amooouuur!", je me suis bien rendu compte que l'été avait fait une courte mais flamboyante apparition telle une Diva obèse au régime. Si flamboyante, d'ailleurs, qu'elle laissait fortement présager d'un tonnerre d'applaudissements météo:l'orage!
Et bien, mes amis, cet orage a éclaté ce matin, vers 4 ou 5h! Et le bruit de la pluie claquant sur mes volets m'a donc réveillé. J'avais une peur folle de l'orage quand j'étais petit, mais plus maintenant, bien au contraire. Cette pluie violente, déversant sa furie fugace en un crépitement de feu évoque pour moi bien des ambiances qui me sont chères : les romans des sœurs Brontë, les hurlements des loups et autres clichés gothico-romantiques.
Et à l'heure où je vous écris, la pluie a laissé place au matin, un matin un peu frais, qui exhale des odeurs de plantes neuves (mon appartement si parisien donne sur un immense jardin!). "Après la pluie, le beau temps", certes, mais aussi : après un orage, une renaissance. C'est un peu ça l'orage: une apparence de fin de monde, un semblant d'apocalypse, et puis, soudain, le calme et un paysage recouvert d'un vernis liquide et serein.
 Face à ce jardin repeint à neuf par les pluies d'été, il ne me reste donc plus qu'à me préparer un bon café bien chaud et à vous souhaiter à tous une très bonne journée (et de bonnes fin de vacances pour ceux, chanceux, qui bullent encore comme Monsieur Été)

PS : A propos de fin du monde apocalyptique, je vous recommande "Mélancholia"de Lars von Trier. On fera abstraction de l'épisode "Cannes" et des "maladresses" du monsieur, ainsi que des défauts du film(quelques longueurs, la caméra sur l'épaule parfois un peu lourde), reste que l'ensemble est époustouflant et que les deux actrices principales sont... génialissimes! La fin m'a fait pleurer comme une madeleine .(ok, je ne suis peut-être pas une référence puisqu’il m'est arrivé de pleurer devant "Babe, le cochon de berger".lol)  Un grand film donc, même si je comprends qu'on puisse ne pas aimer. (Et puis, ça se confirme encore une fois de plus : Charlotte Gainsbourg est vraiment excellente! mais bon, là, étant Charlottophile, je manque peut-être d'objectivité. Oh et puis, non! Elle EST excellente!)

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lundi 15 août 2011

T'été où?

et dire qu'il sourit ce con!

Bon, allez! Histoire de prouver que la paresse des semi-vacances métamorphosées en vacances prolongées ne me rouille pas trop du blog, je reviens vers vous avec un post indispensable et d'actualité.
Tout le monde le sait, je n'aime pas le soleil. Mais quand même! Avoir des envies de feux de cheminées, de pyjamas et de chocolats chauds en terrasse et, limite!, des envie de fêter Noël prouvent assez, à mes yeux enfin dessillés, que, non!, nous ne sommes pas en été mais en automne!! Si, si, mes amis, ne croyez pas votre calendrier high-tech (ou pas) qui ose vous affirmer que nous sommes au mois d'août, je vous l'affirme, nous sommes au mois d'octobre!! Dès lors, mes envies de cueillettes de champignons, de mûres et de châtaignes se comprennent nettement mieux. Nous sommes donc passés directement du printemps à l'automne et l'été (mais où qu'il été passé?) s'est fait la malle sur la planète Mars ou Jupiter. Bref, l'été a pris des vacances.
Mais ne lui en veuillons pas trop à ce pauvre été. Des lustres qu'on lui somme de nous offrir juste ce qu'il faut de soleil pour traverser avec le sourire une année qui va (forcément) être difficile, juste ce qu'il faut de bronzage pour ne pas rider et juste ce qu'il faut de chaleur pour boire des mojitos en terrasse.
Et ben, l'été, cette année, il était stressé, il en a eu marre et il s'est débiné bien loin de ces terriens si exigeants. Alors on lui en veut un peu, tout d'abord, mais à sa place on aurait peut-être fait pareil. Imaginons... :
"- Allo, Automne?
- Ouais!(l'automne aime bien faire genre " je parle comme si j'en avais rien à péter")
- C'est Été! Écoute, là, j'arrive plus à rien, va falloir encore que je règle mon thermostat à 28-30, que j'égalise mes rayons, et que je verse juste assez de flotte pour que les récoltes soient à point quand même et que les touristes puissent s'enfiler des glaces sur la plage sans se plaindre. J'en peux plus!!!!
- Bof, moi j'm'en tape, si faut flotter et venter, il flottera et ventera!
- Évidemment, avec ton cahier des charges, toi tu peux te la couler douce!
- Ben t'as qu'à faire comme eux!
- C'est à dire?
- Prends des vacances!
- Pas con ça! mais qui c'est qui va faire mon boulot?
- Ben écoute, là j'ai un peu d'avance dans mon taff, alors j'peux te remplacer 2 mois.
- Ah, sympa de ta part... Mais bon... t'es quand même pas un spécialiste du beau temps.. Alors j'ai peur qu'ils fassent un peu la gueule, non?
- On s'en fout, avec leurs guerres, leurs centrales nucléaires qui pètent et toutes leurs merdes, ils vont quand même pas gueuler pour un été pourri?!! De toute façon, on était là avant eux, on sera là après...on s'en tape, j'te dis!
- Bon, ok, je crois que t'as raison! je te laisse les clefs et tu fais comme chez toi.
- J'y compte bien!"
Et voilà, l'automne a pris de l'avance et nous, on  n'a plus qu'à attendre que l'été revienne de ses congés, enfin à bloc!
Évidemment... faudra attendre une année... Allez courage!!

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vendredi 8 juillet 2011

Le petit zoo de Michel Pastoureau

Aujourd'hui, retour à un vrai post informatif et culturel (sans être prise de tête, bien entendu). Parce qu'il n y a quand même pas que Simone Bertière comme conteuse de l'Histoire dans le monde (et ce, même si je lui voue-presque-un véritable culte), je vous présente Michel Pastoureau, historien doté d'un réel talent-lui aussi-pour enseigner l'Histoire sans en avoir l'air. Sa particularité est de se faire l'historien de ce qu'on laisse-malheureusement-de côté dans la "Grande" Histoire. Il est, entre autres, l'auteur de l'Histoire du Bleu et de celle du Noir(oui, oui, les couleurs!) et, ce que je vais essayer de présenter ici, de "L'ours, Histoire d'un roi déchu", et de "Les animaux célèbres", tous deux retraçant, non pas l'Histoire zoologique des animaux ou de l'ours, mais leur véritable Histoire, c'est à dire leurs liens historiques et culturels avec la société humaine, leurs symboliques, etc... Dis comme ça, on pourrait craindre le ton universitaire ou élitiste, et bien on aurait tort! Michel Pastoureau aime ses animaux avec un cœur gros comme ça et cela rend très vivant le ton de son Histoire, sans tomber dans l'anecdotique inutile puisque, comme il le dit lui-même, l'Histoire vue du côté animal en a d'abord beaucoup à conter sur l'Homme...
Prenons comme premier exemple l'ours. Et oui, chers amis, avant d'être le roi des animaux en peluche, notre ours fut tout d'abord, et avant que le lion ne le détrône, le roi des animaux! Et ce, jusqu'au 13ème, 14ème siècle, environ. Dans les sociétés celtes et surtout germaniques, où le lion ne constituait pas un animal autochtone, il était logique que l'ours, fort, féroce (et oui), dangereux et avec quelques apparences anthropomorphiques, soit le roi de la forêt(et non, ce n'était pas le cerf, longtemps considéré comme peureux). le "Bersek" en est une parfaite illustration : ce guerrier pris d'une véritable rage guerrière s'apparentait lui-même à l'ours. Ce qu'on traduirait actuellement comme "fort comme un lion" se disait donc "fort comme un ours". Autre exemple du culte de l'ours dans ces société européennes germaniques et celtiques (dont nous sommes un peu les descendants): le roi Arthur dont l'étymologie signifie "ours" (du celte "Arz", bien que ceci puisse se discuter, bien entendu); ce roi Arthur étant très fortement issu de la mythologie celtique, rien d'étonnant. Et la liste est longue des héros de ces mythologies germanique et celtique ayant comme parent un ours(et oui!).
Alors pourquoi l'ours n'est-il plus le roi? Et bien, réponse dans le formidable bouquin de Michel Pastoureau (vous croyiez vraiment que j'allais vous dévoiler le mystère?! Gnark gnark!) Autre livre parfaitement réussi et plutôt amusant à lire(tout en apprenant plein de trucs!): "Les animaux célèbres" du même auteur. Sous forme d'anecdotes présentant tel ou tel animal célèbre tout au long de l'Histoire, on en apprend de belles, avant toute chose, sur l'être humain...et parfois pas dans le bon sens!
exécution de la truie de Falaise
En témoigne le chapitre de ce livre concernant le procès de la "truie meurtrière" (non, on ne parle pas de Pam Anderson ni de Mariah Carey!). Vous ne rêvez pas! En 1386, une truie fut jugée, torturée et condamnée pour infanticide! Et quand je dis "torturée"... jugez plutôt : en habit d'homme(?), on la traina dans toute la ville, on lui trancha le groin et une patte, puis on lui colla un masque d'homme sur le groin ensanglanté(pour humaniser l'horreur?), on la pendit par les pattes de derrière, on l'étrangla, on la re-traina à travers la ville, etc... mais que faisait donc Brigitte Bardot?!(si, elle était déjà là!) Ce que révèle avant tout ce chapitre, c'est l’utilisation accrue de la torture et d’une pénalisation sanglante (qu'elle concerne les Hommes ou les animaux d'ailleurs) à la toute fin du Moyen-Âge (période sombre de la peste et des guerres interminables), qui annonçait les "plaisirs" sanguinaires de la Renaissance.(Car, on ne le saura jamais assez, ce "Moyen-Âge" très tardif serait plutôt une "pré-Renaissance", et la Renaissance, sous ses dehors artistiques et culturels flamboyants, fut certainement une des périodes les plus violentes et extrêmes de notre Histoire)
Mais bon, rassurez-vous, de nombreux autres chapitres de ce livre sont nettement plus joyeux, on y parle même des sangliers d'Obélix(et donc des Celtes) et de Mickey ou Donald(si, si!), et c'est tout aussi passionnant.
Pour conclure ce post, je vous conseillerais un autre livre qui vous fera aimer et découvrir l'Histoire: "Les mérovingiennes", de Roger-Xavier Lantéri. Ce livre est tout aussi vivant et passionnant! Sous forme de mini-biographies aux allures romancées (et pourtant, rien de romancé dans les sources de cet ouvrage), l'auteur nous présente toute une palette de figures féminines représentatives de l'époque mérovingienne(486-714, environ), période assez mal connue et cependant tout aussi intéressante et riche que les autres.
Sur ce, je vous souhaite de bonnes lectures, et amusez-vous avec l'Histoire!

Lien  : les oeuvres de Michel Pastoureau.

PS: Pour cause de "semi-vacances" transformées en vacances plus du tout "semi", "les petits romans" s'absentent quelques temps mais reviendront prochainement (promis!) avec des posts encore plus indispensables, d'ici là bonnes vacances à tous!!!
Guigui
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jeudi 7 juillet 2011

Le portrait chinois


Aujourd'hui, petite flemme pour écrire un vrai grand post indispensable(comme ils le sont tous, bien entendu!)
Au cours de mes pérégrinations Googlesques, je suis tombé sur ce site de Portraits Chinois, pas vraiment essentiel mais qui m'a fait marrer 3 secondes (c'est déjà bien, quand il fait 25° à Paris!).
Et comme ma générosité est légendaire, je vous le fais partager, avec quelques questions purement prises au grand grand hasard(et si ça vous plait pas, c'est pareil!lol):


  •  Si j'étais une région ? : Miss Poitou-Charentes 1964 (ben oui!)
  • Si j'étais un médicament ? : n'importe quoi contre la migraine ou contre la diarrhée
  • Si j'étais un dessin-animé ? : aucune idée, mais ni les "Télétubbies"(non mais c'est quoi ces psychopathes!) ni "Dora l'exploratrice " (cette salope!)
  • Si j'étais une religion ? : heu, ben, c'est à dire que heu... la fête de Noël!!!
  • Si j'étais un rappeur ? : ça va pas bien, non?!!
  • Si j'étais un appareil domestique ? : un réfrigérateur (non, mais c'est vrai! Pensez à toute cette bouffe disponible!!!)
  • Le principal trait de mon caractère ? : le trait d'union (et la clef de contact)
  • Si j'étais un mannequin ? : j'aurais tout le temps la dalle et ça me ferait bien chier!
  • Si j'étais un gaz ? : je répandrais le pet dans le monde(depuis le temps que je voulais la sortir celle-là!lol)
  • Si j'étais un âge idéal ? : le mien, abruti!
  • Si j'étais un acteur français ? : Jean Lefebvre!! 
  • Si j'étais un sport ? : la SIESTE!!
  • Si j'étais un parfum de glace ? : on n'a droit qu'à un seul parfum?
  • Si j'étais un alcool ? : du champagne (évidemment, je ne pouvais pas répondre autre chose)
  • Si j'étais un massif montagneux français ? : un volcan d’Auvergne (vu que quand il s'éteint, "un être s'éveille"! lol)
  • Si j'étais des gorges ? : je serai leur soutien!
  • Si j'étais une plante ? : pas une plante grasse!!
Enfin voilà, on a tout plein de questions du même genre et même si ça ne fait pas avancer le schmilblick, ça occupe (notamment un post de blog qui aurait dû servir à d'autres sujets!lol)
Bon, pardonnez ce petit accès de "flemmite", je reviens (peut-être?gnark gnark!)avec de vrais beaux posts.
(M'enfin, c'était quand même rigolo ce portrait chinois, non?)
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mercredi 6 juillet 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 13

Sur ce lien : "Je sais que je..."Roman chapitre 13, retrouvez la suite des aventures de Juliette.
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mardi 5 juillet 2011

Le mot du crouton!

Aujourd'hui je ferai mon vieux schnock mâtiné de schtroumpf grognon! A propos de quoi donc? Et bien, à propos des années 80, ou plutôt du revival de cette "sublime" époque, revival qu'on avait annoncé il y a quelques années déjà. Beaucoup parmi ceux qui étaient réellement passés par ces années(au style discutable)ont alors poussé des cris d'horreur! Non, par pitié, pas le retour des épaulettes, pas le retour des claviers bontempi sur de la musique pop (mais pas rock du tout), pas le retour des couleurs qui flashent et du fluo!!! non, NON, NOOOON!! Évidemment, et soupir de soulagement, comme tout "revival", celui-ci fut (car il commence, je pense, à se terminer plus ou moins) édulcoré et mis à la sauce du jour, ce qui nous a évité les pires excés de ces "eighties" qui, si on veut bien mettre de côté l'attachement qu'on y porte (ou pas!) pour cause de "vécu", ne constituaient pas le summum du bon goût... Mais bon, je n'aime peut-être pas ces années-là juste parce qu'elles ont coïncidé, pour ma part, avec des années collège atroces. Si j'avais été heureux en ce temps là, possible que j'aimerais les 80's... Enfin, j'en doute fortement!
Car, jeunes gens, les années 80, c'était plutôt ça! :
Oh les beaux vêtements! Oh les belles coupes de cheveux!
Et pas vraiment ça! :
Inès, à la fois typique et pas typique des 80's
D'ailleurs, à l'époque, on aimait bien "Les années collège" comme série(première photo ci-dessus), vu qu'ils étaient tous aussi boutonneux, moches et mal fringués que nous autres "dans la vraie vie!". Sur ce, souvenir!, dans la série "les coupes de cheveux moches des 80's", en grande spéciale guest-star: la COQUE sur le front, qui ne tenait jamais et "que les filles, et ben elles mettaient toute la récré à essayer de la refaire!"
Un petit aperçu version glamour (mais ne rêvez pas, cette version est impossible à réaliser chez vous! gnark gnark!):
fera moins la maligne, tiens!, quand elle aura sa coque dans la gueule!
et un petit aperçu beaaaaucoup plus réaliste (et minimaliste aussi) :
c'est beau, une barrette dans la nuit!

Alors, je vous vois venir, vous me direz: "mais attends! les 80's! Madonna, Jean-Paul (Gaultier), les Cure, Indochine, etc, etc..." Ben justement, à part Madonna dont j'ai été fan (mais il y a prescription:j'avais 12 ans), le reste, j'aimais pas! J'aime Cure depuis peu, maintenant qu'ils ont revisité leurs titres à la sauce trip-hop ou rock...des années 90 donc...
Car, OUI!!, les 90's sont alors venues! Et tant mieux pour moi, car c'est là que mon âme de dépressif chronique a (enfin!) vibré sur Massive Attack, Portishead et Björk! Enfin, ces années au goût minimaliste, amer, mélancolique et glacial venaient à ma rencontre! Les années tristes pour certains, de "bon goût" pour moi. Et je reconnais bien volontiers alors que le "bon goût" est subjectif. Et maintenant? Et maintenant, je reste, tel un vieux crouton moisissant dans sa soupe, attaché aux envolées lyriques et à la noirceur distante et froide du trip-hop, même si j'ai décroché depuis longtemps de Björk et de ses délires vocaux pas assez accessibles pour moi, que je ne suis plus autant Massive Attack qu'avant et que Portishead... et ben, plus vraiment de nouvelles!(Beth Gibbons a-t-elle fini par se noyer dans son whisky?)
Mais je finirai ce post sur cette réflexion qui m'est venue au fur et à mesure: je ne raffole pas des années 80 (je crois que c'est visible...) mais il m'en reste quand même énormément de choses tant il est vrai qu'on reste toujours marqué-en bien ou en mal- par ses années de jeune adolescence. Il m'en reste par exemple le goût idolâtre de Charlotte (Gainsbourg bien sûr!). Tous ceux et celles (je dis bien tous!) qui ont vu "L'Effrontée", quand ils avaient eux mêmes l'âge du personnage principal, sont à jamais "Charlottophiles": ça ne se discute pas, et pis, d'abord, si vous avez plus de 40 ans ou moins de 30, "vous pouvez paaas comprendre!"(comme quoi on retrouve vite ses 13 ans!lol)











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dimanche 3 juillet 2011

"Quand Malick se prend pour Kubrick...." par Flo Desbans

Un dimanche par ci par là, j'aimerais inviter dans mes "petits romans" une personne dont l'écrit (ou le dessin ou la vidéo ou le collier de nouilles) m'aura plu (de quelque façon que ce soit) ou interpellé. J'inaugure cette rubrique de "l'invité(e) du dimanche" qui aura, je l'espère(lol), une suite, avec un petit article de Flo, petite critique tout à fait bien vue du film dernièrement "palmisé":"The tree of life" de Malick. Ou comment Cannes nous habitue, une fois de plus, à "couronner" un film surtout pas (grand dieu non!) accessible au public!
Place donc à "Quand Malick se prend pour Kubrick".
Guigui


"Quand Malick se prend pour Kubrick, il s'autorise à s'affranchir des règles de la narration, et comprenne qui pourra...
Quand Malick se prend pour Kubrick, d'un scénario qui tient sur mon ongle, il fait un film prétentieux de près de 2 heures 20, long comme l'enfance certes, et quelques habitudes poétiques dans ses danses de folles herbes aquatiques, mais...
Quand Malick se prend pour Kubrick, il n'est pas suffisant de faire un film sur le complexe d’œdipe et le deuil en parallèle, il faut aussi y mettre Dieu, et l'Univers, et la naissance du monde et dans quel état j'erre...
Quand Malick se prend pour Kubrick, Sean Penn n'a pas besoin d'avoir de dialogue et peut garder la même expression tout le temps...
Quand Malick se prend pour Kubrick, il n'est pas suffisant que Brad Pitt soit un père violent, frustré, raté, il faut aussi y mettre toutes les images des trucs qu'on aime bien, comme une collection de "pics of the day": là les méduses, et puis un joli désert, et la rivière qui coule et encore la mer et la porte vers nulle part dans le désert...
Quand Malick se prend pour Kubrick, il fait des images tellement moins belles que dans "La Ligne Rouge"...
Quand Malick se prend pour Kubrick, il obtient la palme d'Or à Cannes...
J'aime pas Kubrick..."
Flo Desbans

PS: glissez donc, si vous le désirez, à l'oreille de mon blog, les articles ou billets que vous souhaiteriez voir dans cette rubrique "du dimanche" (mais pas tous les dimanches!lol) et, si cela me plait, vous serez mon invité(e) (je suis un juge "éclairé".lol)
PS2: retour des "petits romans" mardi ou mercredi (soyez patients, je reviens!)
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samedi 2 juillet 2011

"Je sais que je... " Roman chapitre 12

Sur ce lien : "Je sais que je..."Roman chapitre 12, retrouvez la suite des aventures de Juliette.
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vendredi 1 juillet 2011

L'invitation au rêve...

La nuit tombe... Le sommeil caresse les paupières... Allongeons-nous alors dans notre petit espace clos, notre "moi", notre"nous" à nous, glissons-nous dans les draps de nuit de notre lit...
Voici un espace merveilleux, ou redouté quand l'insomnie guette de ses doigts crochus, mais qui reste notre jardin secret le plus discret. Lit de roi-soleil, lit de courtisane, lit design aux contours épurés, lit de cantatrice ou de sportif, lit d'amour et d'intimité, lit d'enfant ou lit-bateau...
Ce lit-bateau me fait d'ailleurs rêver... Quelle douce promesse de voyage nocturne que ce lit qui vogue dans le soir. Suffit-il alors, dans la coque de ce navire, de fermer les yeux pour danser dans l'enchantement de la nuit? Ou faut-il incanter dans un souffle quelque enchantement encore inconnu?
Lit de naissance et de maternité, lit de connaissance et de volupté, lit de justice ou de mort... Le lit, invitation à la vie, compagnon du voyage.
Lit qui accompagne le petit-déjeuner le plus touchant qui soit. Lit qui accueille dans ses bras moelleux les premiers pas du tout petit qui vous réveille (trop) tôt le matin, la famille au grand complet...parfois la solitude trop pesante qui se berce d'espoirs dans le duvet.
"La nuit étoilée", Van Gogh
Le corps allongé se rapproche des étoiles, détend le fil des jours et réinvente dans son "moi" les réalités les plus ternes, les pare d'absurdités rocambolesques pour faire vivre le rêve.
La nuit tombe, le corps s'allonge, le lit s'éveille et dessine un sourire sur ses oreillers. Le corps s'allonge, la tête penche sur le duvet, la plume lisse ses poussières de rêve ou de cauchemar et susurre à votre oreille intérieure que vous n'êtes déjà plus là, que le jour abdique ses couleurs trop bruyantes en faveur des reflets mystérieux et inquiétants du soir. Le lit détend ses muscles, assouplit ses pieds, relève sa tête, et s'élance vers la lune...
Vous n'avez plus votre âge, vous n'êtes plus homme ou femme, vous êtes roi ou démon, prince de la forêt, visage pâle dans le soir, fils ou fille de la lune.
La lune arrondit son ventre, enfante le soir, bruit de mille et un silences et tourne lentement autour de votre sommeil.
Les rayons de lune font dériver le lit à l'infini... peu importe, car il invente et réinvente sa route.
Le vaisseau aborde des horizons méconnus et tisse sa toile, vous en êtes le corsaire et vous ne le savez pas encore...pour le moment...
Le lit-bateau, le lit de courtisane ou de roi, d'ange ou de diable, tournera encore bien des nuits avant que le sommeil ne cesse de vous alanguir... vers la vie...
"Pierrot lunaire", Paul Klee(1924)
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jeudi 30 juin 2011

Le "Miaou" du chat...


Aujourd'hui, mon serviteur, et néanmoins ami, Guigui me laisse mettre la patte à la pâte de son blog. Je lui en sais gré et l'ai déjà remercié par ma simple présence. Certains humains ne sont pas si mal...
Tout d'abord, une vérité à rétablir: je ne suis pas une faignasse! Ce mot n'existe d'ailleurs pas dans le langage félin puisque notre repos est avant tout esthétique et nécessaire. Comment voudriez-vous que, nous autres chats, puissions conserver, du moins pour certains, notre grâce nonchalante si nous ne prenions pas un repos salvateur. Prenez en de la graine d'herbe à chats! Ensuite, m'insurger contre une évidence: qu'irais-je donc faire à m'amuser avec des souris en plastique manipulées (c'est bien trop visible) comme de crétines marionnettes par les mains de l'Homme! Ceci ne remplacera jamais la joie de la chasse qui peut vous sembler cruelle, mais qui n'est que l'expression de notre ascendance aristocratique.
Il est d'ailleurs difficile pour un chat d'appartement de conserver son élégance féline. Combien de mes congénères, boulimiques et amorphes dans leurs deux pièces (parfois bondés de grands et petits humains!), gavés de croquettes ou de pâtés, se retrouvent le ventre rebondi et l’œil terne! Comment voulez-vous que ces chats-là aient envie de chasser ne serait-ce qu'une-fausse-souris trisomique?! Cette "grassouillerie" m'a d'ailleurs guettée plus d'une fois, mais, foi de jolie chatounette à la petite robe noire et veloutée, mince et mignonnette je suis, mince et mignonnette je resterai! Et pour exercer ma souplesse, je chasse moucherons et moustiques, ce qui nécessite bon œil et vélocité. Ok, j'ai l'air (pour un oeil humain non exercé) un peu concon à chasser des trucs que je ne peux même pas bouffer, mais, au moins, je chasse du "vivant"!
Et puis, c'est là mon secret, je me mets au régime: je ne mange que l'excellence et la fraîcheur incarnées en petites quantités savoureuses. Mon serviteur à deux pattes râle même du porte-monnaie puisque je refuse, d'un léger mouvement de tête impérial, de manger quoi que ce soit d'ouvert ou d'acheté depuis plus d'une journée. On est altesse ou on ne l'est pas!
Je conseillerais à mes amis chats de garder coute que coute une ligne féline, cette grâce fragile donnera plus de poids (si je puis dire) au regard de Bambi qu'on lance à notre humain quand on veut quelque chose. Croyez-moi sur "Miaou", point n'est besoin pour moi de miauler à tout va: un seul regard énamouré légèrement teinté de tristesse (je me mets alors dans la peau du personnage du "chaton abandonné"), un seul petit "Mii" tout discret et votre humain, soudain coupable, vous cédera tout. Les Hommes sont si prévisibles.
N'hésitez pas à les remercier de câlins langoureux, ils adorent ça! Et par la même, leurs mains (malhabiles et simiesques, certes) caressant votre pelage, lui donneront lustre et patine artistiques. L'humain est quand même parfois utile, avouons-le!
Bref, notre humain est bien sûr une espèce encore en voie de développement, mais reconnaissons tout de même ses quelques indispensables qualités. Le tout est de bien l'éduquer! Et notre mission sur terre n'est elle pas de lui apprendre le repos, la patience, la joie des petits riens, la volupté et la nuance?! Je dirai d'un "Miaou" assuré que nous nous devons à notre mission!
Et d'un coup aérien de ma patte de velours de vous dis à bientôt... si je le veux bien...

Boubette de Guigui-les-petits-romans
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